La peau, la chair, le périssable

L’odeur, artificiellement douce, l’éphémère

Le regard, trop intense, l’intenable

Le goût, âcre et salé, la surabondance amère

Le son, sans sa sonorité : rien ; l’aigu insupportable

Et pourtant, dans l’application des sens : l’épanouissement de l’éternel

Tant qu’on peut avoir une idée de cette notion

Tant qu’on voit sa propre sensation comme perdurant le moment

Tant que donner un sens aux sens semble rationnel

Tant qu’on peut et tant qu’on veut. Mais vouloir : la prolongation de l’instant ?

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