Tendre lumière qui caresse mon visage, je te regarde depuis la plage avant que te cachent les nuages. D’ici-bas ta puissance n’est pas comme là-haut, déchaînée, non, je vois ton ombre, vois qu’il est sombre. Tendre lumière, montre-moi la chaleur, eau frémissante, la rougeur de ma peau. Au-dessous du ciel couvert, laisse-moi jaillir de nouveau de par derrière le néant, là où la matière première règne encore. Tendre lumière, je te vis dès lors. T’es mon sort. L’ombre a tort.

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