Une nuit sans aurore

Ne sert qu’elle-même d’abord

Puis, un puits qui va jusqu’au fond

D’une douleur qui se cache, si profonde

 

Un gâchis sans pareil

Donne-moi ton oreille

Pour que je dise quelques mots

Qu’ils apaisent les maux

 

Des maux qui sortent des ombres

Des ombres qui sortent du sombre

Le sombre qui prohibe la lumière

Comme si elle était meurtrière

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